LAC ATITLAN
Incontournable !
Département de Sololá
Panajachel est à 148 km à l'ouest de Ciudad de Guatemala par la CA-1
Alt. 1560 m - Climat tempéré toute l'année

À ne pas manquer
Une excursion en bateau sur le lac.

Le coucher de soleil de la calle del Lago à Panajachel.
La Semaine sainte à Santiago Atitlán.
Le marché du vendredi à Sololá.
Conseils
Le lac offre une meilleure visibilité tôt le matin,
particulièrement en décembre et janvier.
Partez accompagné le guide pour les randonnées et l'ascension des volcans. CARTE

Né d'une éruption volcanique, (Caldeira, cône volcanique effondré il y a plus de 80,000 ans) ce cratère est devenu l'un des plus beaux lacs du monde, avec son eau cristalline et azurée, profond de plus de 560 mètres. Atitlán gît à plus de 1,500m d'altitude et est l'endroit idéal pour entrer en contact avec le folklore guatémaltèque et la vie réelle indigène. Les habitants sont des Mayas Quiché, Cakchiquel et de la nation Tz'utujil. Les gens vivants sur les rivages du Lac Atitlán sont célèbres pour leurs qualités d'artisans. Comme dans le reste de la région montagneuse du Guatemala, le textile est remarquable pour leur couleur et la variété de conceptions, qui distinguent une ville de l'autre. Par exemple, bien que seulement quatre milles séparent Santa Catarina de Palopó et de San Antonio de Palopó, la couleur des huipiles varie du bleu profond à rouge écarlate. Le lac Atitlán est sans aucun doute l'attraction la plus importante du département de Sololá, il fournit des vues imprenables sur trois volcans, le San Pedro, Tolimán et Atitlán. La région du Lac Atitlán offre l'opportunité de vivre des expériences écotouristiques extraordinaires, pourrez habiter en écologe, découvrir la jungle subtropicale par des randonnées pédestres ou escalader les volcans. La région possède une végétation exubérante d'où se réfugient plus de 250 espèces d'oiseaux. Compter 2 à 3 jours pour le moins à découvrire le lac Atitlán.

Le lac

Le lac possède une superficie de 128 km² et d'une profondeur entre 360m à 650m par endroit. Les poissons du lac sont comestibles, mais avec l'implantation du vorace Blackbas pour des fins sportifs, cela a suffit pour l'élimination des meilleurs poissons. On peut apercevoir des piscicultures flottantes, d'où les pisciculteurs fonts l'élevage de la Mojaras. Le poisson vit à l'intérieur des eaux du lac, mais sont préservés par des filets, les protégeant ainsi d'être dévorés par la Perche. Se pêche également le crabe d'eau douce. Il faut mentionner la disparition d'une race de canard unique au lac Atitlán qui était le “pato poc”. Lors du tremblement de terre 1976, le niveau du lac a baissé de 5 mètres.

Économie

L'économie de la région (département de Sololá) est presque entièrement d'agriculture, pêche et tourisme. Elle se caractérise par la production d'artisanats, culture du maïs, haricots, tomates, cafés et oignons. Également il se fait de l'élevage de: cochons, agneaux. Au niveau des fruits: mangues, avocats, bananes.

Histoire

Les Tz'utujils est le premier peuple à avoir habiter cette région. Les chroniqueurs mentionnent la présence de ceux-ci vers les années 1250. Ils occupaient originalement tout le tour du lac et une partie le long de la cote du Pacifique. Vers 1470, ils cultivaient le cacao qui était leur principale entrée économique. Cependant, les Kaqchikels offraient une compétence vivace et contrôlaient les voies commerciales, ce qui limitait grandement l'expansionnisme des Tz'utujils.

En 1485, le seigneur Tz'utujil kidnappe deux princesses Kaqchikels. De ce fait, les Kaqchikels et Quichés, s'unissent contre eux. Créant ainsi des guerres interminables, puisque les Tz'utujils s'unissent avec les Mams. L'alliance n'a su profiter aux Tz'utujil puisque depuis, ceux-ci se regroupent que uniquement qu'au village de Santiago.
Cerro de oro.

Les Tz'utujil avaient construit une forteresse, temples, etc., au pied du Cerro Chuitinamit situé au bord du lac, près du volcan. Quelques vestiges se retrouvent encore sur place, mais ne vaut pas vraiment le déplacement. A l'arrivée des Espagnols en 1524, les habitants ont bataillé durement et ont offert une forte résistance à ceux-ci. La légende raconte qu'au lieu de donner leurs articles sacrés et d'ors, ils ont jeté à l'eau des trésors inestimables. Le lac tient une profondeur telle qu'il est impossible de faire une réelle investigation. Cependant, quelques découvertes ont été rapportées et son exposées au musée lacustre de l'hôtel de Don Rodrigo.

Tourisme

Le touriste est le bienvenu, et apporte des effets positifs à la population. Les habitants sont conscients que sans celui-ci, la qualité de vie de la population serait à un niveau bien inférieur. Les ateliers d'arts, de sculptures, céramiques et de tissages, petites auberges, sont de micros entreprises familiales et communautaires. Les femmes se regroupent et forment des associations informelles afin de fabriquer et promouvoir leurs artisanats. On retrouve des curiosités intéressantes une grande concentration d'hôtels, discothèques, restaurants, bars et boutiques d'arts et d'artisanats et possède des resto-terrasses de qualités et un nightlife intéressant. Par contre, on observe des effets négatifs sur l'écosystème du lac, par la disparition croissante du Tul, herbe en bordure du lac, utilisé à fabriquer l'artisanat, les paniers et le natte. Le tul, sert de refuge à la reproduction des canards et poissons du lac. La disparition du Tul apportera un changement important et dangereux à l'écosystème du lac Atitlán. Comme fut le cas du canard disparu: “Pato Poc” et l'insertion à des fins sportifs du Blackbas. Quant à la population, on observe surtout à Santiago, des jeunes vendeurs plutôt agressants qui insistent un peu trop à vous vendre au point de harceler le touriste et risque de rendre la visite de cette peuplade incommodante. Donner de l'argent gratuitement aux enfants, est une forme corruptrice du touriste. Il est facile de se rendre compte de cet impact social négatif face à une jeunesse qui tend à être de plus en plus paresseuse.

Recommandations

  • Évitez de traverser le lac après 4h PM, du au vent appelé Xocomil (Interaction des vents, froid du nord et celui du Pacifique). Ce vent fait l'objet de nombreuses légendes: âme d'un jeune homme parcourant désespérément la surface de l'eau à la recherche de sa fiancée noyée ou esprit prisonier du lac qui crie vengeance...
  • Nous ne conseillons pas de donner des sous aux enfants, pas d'une façon gratuite et sans effort.
  • Demander permission avant de prendre des photos.

Calendrier des marchés

  • Dimanche : San Pedro La Laguna, Santiago Atitlán, San Lucas Tolimán.
  • Mardi : Sololá, Santiago Atitlán, San Lucas Tolimán.
  • Jeudi : San Lucas Tolimán.
  • Vendredi : Santiago Atitlán, Sololá, San Lucas Tolimán.

Activités Sportives

Pêche, vélo, plongée, kayak, trek autour du bord du lac, escalade des volcans, parapente, randonnée en lancha (pirogue à moteur), randonnées en chevaux.

Volcan Atitlán: 3,557 m - Ascension difficile (env. 7 heures d'ascension)
Le volcan Atitlán est situé enetre les départements de Suchitepéquez et Sololá, à la municipalité de Tolimán. Il a une altitude de 3,557 mètres. On peut l'escalader depuis l'occident, en direction de Panajachel. Avant d'arrriver à Los Encuentros, prenez la déviation vers la aldea Godínez et dirigez-vous à la municipalité de San Lucas Tolimán. Ensuite vers la Horqueta ou Chanán, où l'on rencontre à droite un chemin vers le sud, pour aller au sommet du volcan. L'ascension depuis San Lucas Tolimán jusqu'au sommet est d'environ 7 heures.

Volcan Tolimán: 3,158 m - Ascension difficile (env. 8 heures d'ascension)
Le volcan Tolimán est situé entre les municipalités de San Lucas Tolimán et Santiago Atitlán. Il a 2 sommets : un de 3,158 mètres et un autre de 3,134 mètres. Pour l'escalader, prenez la route vers Escuintla, jusqu'à arriver à l'intersection de la aldea Cocales au KM 113. Là vous devez traverser vers Patulul et continuer le chemin à la finca Pampojilá qui est à 4 km avant d'arriver à San Lucas Tolimán. De là commence le trajet à pied en dirrection de La Horqueta où s'inicie l'ascension, lequel dure 8 heures approximativement. On recommende d'engager les services d'un guide.

Volcan San Pedro: 3,020 m - Ascension difficile (env. 6 heures d'ascension)
Le volcan San Pedro est situé à la municipalité de San Pedro La Laguna, département de Sololá et a une altitude de 3,020 mètres. Une des voies pour l'escalader est en direction de Panajachel. Avant tout, chercher une "lancha" pour San Pedro La Laguna. Là-bas, chercher et suivre le chemin qui va à Santiago Atitlán, jusqu'à rencontrer le lieu connu comme "Curva Grande". Ensuite prenez la déviation vers le volcan. Le temps d'ascension jusqu'au sommet est de 6 heures et de descente 4 heures.

Gastronomie

Déguster un délicieux patín, élaboré avec sauce tomate et poisson du lac, est quelque chose que le tourisme ne doit pas manquer. Aussi le estofado con papas (étuvé avec patates), berro (cresson) au chirmol, iguashte de verduras (de légumes), tayuyos de haba (de fèves), habas verdes con marrano (fèves vertes avec cochon) et atol de masa (de pâte, l'atol est un breuvage typique chaud de grains), font partie des mets de la région de Sololá.

Carte de Lac Atitlan:

=== Endroits à visiter ===

Sololá (La ville)

À 9 km de Panajachel, Sololá est un faubourg de 25,000 habitants situé à 2,060m d'altitude dans le département montagneux de Sololá, près du célèbre Lac Atitlán. Chef-lieu du département de Sololá, la ville est située dans le haut d'une falaise avec vue sur le lac. La localité se trouve à mi-chemin entre l'Altiplano et la côte du Pacifique, lieu de rencontre des terres froides et des terres chaudes.L'église, le monument de l'Amérique Centrale et les marchés hebdomadaires du mardi et vendredi, sont des attractions qui valent un arrêt. La ville fut fondée en 1547 par les Espagnols, elle regroupait la majorité des indigènes qui avaient du quitter leurs villages parce que les conquistadors les avaient brûlés. Cet endroit sert aussi de point de départ pour un trek afin de se rendre à Santa Cruz, au bord du lac. La bourgade fabrique des chandelles, meubles de bois, tissus de coton et de laine, travaille le cuir, des paniers tressés et la céramique. Si vous passez par Sololá le dimanche matin, vous pourrez assister aux processions de cofradías qui se rendent à la messe.Un fait particulier à souligner à Sololá, est l'élection à la mairie de la première femme Maya, au niveau de l'Amérique Centrale. Madame Rigoberta Manchu (Prix Nobel de la paix et défenseuse des droits indigènes) lui a personnellement exprimé son bonheur.

Marché.
Ne manquez pas le marché du vendredi matin. Sololá est un des centres marchands les plus importants. Entre les marchandises et les costumes des différentes communautés de la région, la palette de couleurs est riche. Au pied de la cathédrale, les tisserandes sélectionnent avec soin des écheveaux aux teintes vives ; es garçonnets fendent la foule, tête baissée, le front barré d'un mecapal pour transporter des charges bien trop lourdes pour eux ; de vieilles femmes surveillent leurs piles de poissons et de crustacés, de fruits, de légumes, d'articles de vannerie. Les liasses de quetzals, usés par les nombreuses transactions, passent de main en main, et au fur et à mesure les tzutes (pièce de tissu pliée sur la tête) et les paniers des chalands se gonflent de riz et de haricots. Autour de la place, les camionetas actionnent leurs klaxons à intervalle régulier, tandis que les ayudantes égrènent les destinations pour ramener chez eux les villageois et leur chargement.

Au coeur de cette parade colorée, on remarque surtout le costume local où prédomine le rose, le rouge et le mauve. Contrairement à beaucoup de villages où les tenues masculines ont tendance à se "ladiniser", ici les hommes arborent fièrement leur vêtement traditionnel. Ils ont presque des allures de cow-boys, avec leur chapeau à large bord et leur veste courte, décorée en filigrane de couleurs et ornée d'un motif stylisé de chauve-souris, symbole de la dynastie cakchiquel régnante à l'époque de la conquête. Autour de leur pantalon, richement brodé, ils ceignent leur reins d'un ponchito, pièce de laine à carreaux bruns et blancs, destinée à les protéger du froid.

Visitez à Sololá :

  • Marché du mardi et vendredi.
  • La tour de l'indépendance de l'Amérique.
  • L'église.



Panajachel

Le nom signifie en langue indigène "Abondance de Matasanos" qui a eu lieu à un moment donné. Selon les anciens, le fruit était aphrodisiaque. Panajachel constitue un des principaux points d'intérêt du lac. À cet endroit, on retrouve des curiosités intéressantes dont la plus grande concentration d'hôtels, discothèques, restaurants, bars et boutiques d'arts et d'artisanats et possède des resto-terrasses de qualités et un nightlife intéressant. "Pana ou Gringotenango" comme il est appelé par beaucoup de gens du pays, est le point de départ pour explorer en bateau les 12 villages indigènes qui bordent le Lac. Vous trouverez plusieurs cafés internet. Nous retrouvons en face du poste de police une garderie-cooperative d'enfants artisans CASA MAMI. Ils fabriquent des colliers, bracelets, dessins, le tout généralement de bonnes qualités. Les profits vont directement à l'enfant, un ONG aide à l'administration des fonds, à l'encadrement, à l'éducation de ces jeunes artistes. La visite vaut le détour. Panajachel constitue l'un des meilleurs endroits pour vos achats de souvenirs. En effet, aux abords de l'avenida Santander, Panajachel a tout d'une immense boutique de souvenirs, avec ses textiles qui recouvrent chaque milimètre de façade et de trottoir. Les éventaires forment une sorte de patchwork géant, entrecoupé uniquement par l'entrée d'un hôtel, d'un restaurant ou d'une agence de voyages. Cependant, en vous éloignant, vous finirez par oublier l'agitation de Panajachel, en flânant rêveusement sur la calle del Lago, au coucher de soleil, devant un panorama inoubliable sur le lac cerné de volcans.


Quai de Panajachel.

Visitez à Panajachel :

  • Galeries d'arts CASA DEL PINTOR.
  • Louer des kayaks.
  • Les marchés sur la rue Santander.
  • Excursions en bateau, bicyclette.
  • Escalade de volcans.
  • Casa Mami.

Santa Catarina de Polopó

Est située à 4 km de Panajachel, village Kaqchikel dont les femmes portent le huipil de couleur turquoise et les hommes portent un pantalon court brodé multicolore. Le bourg offre un beau point de vue sur le lac. Ce village d'anciens pêcheurs a souffert de l'introduction de la perche dans les eaux du lac. La principale entrée économique maintenant est la vente de leurs artisanats et l'agriculture. Les habitants ramassent des joncs qui poussent au large de la rive et les tissent en natte pour être vendues à Panajachel. Santa Catarina est, en effet, le berceau des costumes traditionnels qui, par leur couleurs originales, se distinguent aisément des autres costumes de la région. Le touriste est le bienvenu, les habitants sont conscients que sans eux, la qualité de vie du village serait à un niveau bien inférieur. Les ateliers d'arts et de tissages, sont de petites entreprises familiales et communautaires. Les femmes se regroupent et forment des associations informelles afin de fabriquer et promouvoir leurs artisanats. Dès l'accostage d'un bateau, les fillettes du village, arborant leur tenue locale, entourent les nouveaux arrivants pour tenter de leur vendre des tissages. Vous aurez cependant certaines difficultés à prendre les habitants en photo: habitués à la « générosité » des touristes, ils n'acceptent de se montrer qu'en échange de quelques quetzals.

Visitez à Santa Catarina :

  • Les ateliers de tissages.
  • Galeries d'arts.
  • L'église.



San Antonio de Polopó

Le nom de la ville vient de l'abondance du figuier "Amate" dont se servaient les Mayas pour la fabrication du papier et écrire les codex. Polopó, vient du mot "Palo" ou bâton de bois. La ville est située à 4 km de Santa Catarina, accès en pick up ou bateau privé. De loin, San Antonio ressemble à un jeu de construction pour enfants. L'arrivée en bateau révèle un charmant village escarpé aux maisonnettes d'adobe coiffés de tôle ondulée, cramponnées à une colline où s'étagent des cultures en terrasse. La principale entrée économique est la vente d'artisanats, produits agricoles et fruités: Avocat, ciboulette, jocote, etc. Les villageois fabriquent des nattes de jonc (tul) qu'ils retrouvent en bordure du lac. La céramique est particulièrement bien travaillée, on retrouve un atelier artisanal, quoique rustique, qu'il vaut la peine de visiter pour la qualité de ces oeuvres et l'accueil des travailleurs. Vous retrouverez à l'entrée du village la boutique reliée à cette même entreprise, où sont exposés de magnifiques plats, vases, articles de toutes sortes en céramique. Selon les habitants, leur technique est unique à cette peuplade. Les femmes portent le huipil de couleur à motifs rouges. Pourquoi ne pas visiter la petite église qui donne une belle vue sur le lac. On y retrouve des restes de l'ère pré-hispanique, centre cérémoniel, grottes sacrées, des monticules encore recouverts de végétations. Les habitants, plutôt faroches, refusent généralement d'être photographiés, mais le cadre atrayant mérite une halte.

Visitez à San Antonio :

  • Les ateliers de tissages.
  • Boutique de céramique.
  • Atelier de céramique.
  • Culture de la ciboulette.
  • L'église.
  • Galeries et ateliers d'arts.
  • Cours de peintures.


San Marcos La Laguna

Petit village bien décontracté en bordure du lac, offre une ambiance exceptionnelle pour l'énergie qui s'y dégage, offrent des gîtes de traitements naturelles, des massages, des enseignements spirituels, des sessions d'apprentissages au chamanisme, etc. Selon la légende, les fondateurs de cette bourgade étaient des nomades, un groupe d'indigènes qui furent repoussés par la plupart des autres groupes ethnies. Ils se sont installés à San Marcos après plus de 300 ans de voyages. L'endroit fut à un certain moment donné, détruit à plusieurs reprises par des torrents d'eaux lors de tempêtes tropicales. Curieusement, la ville est encore peuplée de nomades étrangers et hippys. Des maisons disséminées à flanc de collines dominent une jolie rive du lac Atitlán. À gauche du débarcadère, un étroit chemin bordé de roseaux permet une balade attrayante jusqu'au centre du village. La ville possède une végétation exceptionnelle, une abondance de fleurs, plantes tropicales. Cet endroit, qui serait de l'avis de tous, le paradis du lac !

Visitez à San Marcos :

  • La nouvelle église.
  • La boutique d'artisanats (près de l'église de San Juan la Laguna).
  • Différents centres holistiques.
  • Casa de ver (Petite auberge fabriquée à partir du recyclage de verre, en bordure du lac). Ca vaut le détour !


San Pedro La Laguna

Petit village en bordure du lac, situé aux flancs du volcan San Pedro et point de départ de son ascension, San Pedro La Laguna offre une ambiance décontracté par les nombreux bateaux qui se délasse au soleil. Cette ambiance a fini par attirer les routards et les hippies lassés de Panajachel. Certains s'y sont installés et ont ouvert des bars et des pensions, qui troublent parfois la sérénité des lieux. La silhouette du volcan San Pedro (6h d'ascension) surplombe cet agréable village tzutuhil. Il est devenu la deuxième destination touristique de la rive méridionale du lac, comme l'annoncent les airs de musique internationale qui s'échappent des bars au-dessus de l'embarcadère. Vous devrez emprunter la rue au départ de l'embarcadère pour gagner le centre de la localité: une balade plaisante mais sans curiosités majeures, à part des temples évangéliques qui fleurissent à chaque coin de rue. Les séchoirs à café sont intéressants à découvrir, lors des récoltes, l'arôme du café inonde le village. Vous trouverez plusieurs cafés internet. Ce village plus que tout autre, vous fait véritablement pénétrer la peinture que vous avez pu admirer sur le mur de votre chambre d'hôtel. Divers ateliers vous reçoivent avec plaisir et vous pouvez participer aux cours offerts par les artistes. On compte aussi la plage comme attraction touristique, site idéal pour faire des sports aquatiques. Enfin, les habitants ont la renommée de construire d'excellents cayucos, provenant d'énormes cèdres coupés autour du volcan San Pedro.

Visitez à San Pedro :

  • Excursion en chevaux (Près du camp de soccer, demandez Don Pedro).
  • Excursion au volcan San pedro (Près du camp de soccer, demandez Don Pedro).
  • Visite du village, place principale.
  • Excursion en kayak.
  • Baignade à la plage de Agua Cristalina, randonnée à pied.
  • Galeries et ateliers d'arts.
  • Cours de peintures.

Santiago Atitlán

Au sud de Panajachel, de l'autre côté du lac, la petite bourgade des Mayas Tz'utujils située en bordure du lac également constitue le village le plus intéressant, mais aussi le plus touristique derrière Panajachel. Construit aux pieds des volcans Atitlán et Tolimán. Les rues sont pavées de pierres de lave volcanique. Cette peuplade abritait des groupes de guerreros, et a souffert l'oppression au moment du conflit armé. Des enfants vous offrent à votre arrivée de tricoter votre nom sur un stylo et aux cris de « Maximón, Maximón » (prononcez « machimonne »), proposeront de vous escorter jusqu'à la maison de la divinité locale. Des moyens faciles et pratiques d'aider ces enfants, plutôt que donner de l'argent gratuitement. Les femmes portent une coiffe particulière appelée: Le Tocoyal. Il s'agit d'un enroulement d'un ruban coloré orange d'une longueur de 25 mètres. Le 25 centavos, représente la femme Tz'utujil avec sa coiffe traditionnelle. Cette superbe parure se fait malheureusement de plus en plus rare. Elles portent également un huipil en quadrillé sur fond blanc représentant des oiseaux et fleurs. Enfin, on compte à Santiago le Mirador del Rey Tepepul, qui sert d'accès à la Reserva del Quetzal, site idéal pourr apprécier depuis les hauteurs tout l'altiplano et les plaines de la côte de l'Océan Pacifique.

L'église paroissiale.
Au centre du village, témoin évident du syncrétisme religieux, vous y verrez les statues de saints enveloppés de tissus traditionnels et une représentation de Yum Kaax (dieu maya du maïs), sculptée sur la chaire de prêtre. Une plaque dans le couvent annexe rappelle l'assassinat le 28 juillet 1981 du prêtre nord-américain qui officiait dans ce lieu de culte. Ce village, d'apparence sereine, a connu bien d'autres drames, et la population a payé un lourd tribut aux années de guerre qui ont ensanglanté le Guatemala. L'un des événements marquants fut la fusillade qui coûta la vie à 13 habitants en décembre 1990, et qui amena la fermeture de la base militaire établie à Santiago.

Le marché.
À proximité de l'église, faites un tour sur l'un des marchés les plus importants des bords du lac. Le vendredi, l'activité commerciale est exubérante, et vous aurez du mal à vous frayer un chemin entre les montagnes de fruits et légumes. Dans ce vaste espace, protégé du soleil et des intempéries par des bâches et des toits de tôle, vous avancez, en file indienne, dans une fourmilière où chacun semble poursuivre un itinéraire et un but bien déterminés.

 

Visitez à Santiago :

  • Maximón la poupée fétiche vénérée.
  • L'église à la place principale, exemple vivant du syncrétisme maya.
  • Temascal (Sauna sacré indigène), situé à votre droite sur la rue principale.
  • Boutiques et quelques ateliers d'arts.
  • Ateliers de sculpture sur bois.
  • Musée culturel du peuple des Tz'utujils.
  • Les femmes qui font leur lessive au bord du lac.

Maximón poupée fétiche indigène. Il est hébergé dans une maison d'un membre de la confrérie religieuse, un spectacle inhabituel qui parfois peut choquer les non initiés. Saint ou sorcier? Son origine vient d'un dieu païen le "Grand Mam", ancêtre Maya. On le retrouve non seulement à Santiago de Atitlán mais également à Zunil, San Lucas, San Andres de Itzapa, Patzun, Nahualá. Il fut créé par la désillusion de la religion Catholique et la dureté des évangélisateurs conquistadors. Son rôle de fétiche religieux est d'aider les shamans pour protéger les voyageurs, prostituées, commerçants, jeunes filles, les semences, récoltes, etc. Mais il fait aussi l'objet de requête et de rituels douteux pour ne pas dire maléfiques. En échange de ses services on lui offre du rhum, maïs, cierges, dévotions, fleurs, argents, confiseries, cigares, oeufs, fruits, encens dont le pom ou le copal, que l'on retrouve à ses pieds. On lui concède tant de pouvoir, que les propriétaires de chalets et de maisons environnantes, affichent des photos de Maximón aux fenêtres pour éloigner les voleurs.

Son effigie est exposée dans un sanctuaire après la procession des Cofradías lors de la fête d'un Saint Patron, pour toute une année. À Pâque, il fait partie de la procession, mais retiré avant l'entrée du cortège dans l'église. Le culte voué à ce fêtard et soudard, va jusqu'à lui accorder des pouvoirs sur la vie sexuelle des gens. Il peut faire le bien comme le mal, guérisons et sortilèges. Il a les bras et les pieds coupés par des époux, pour la raison que leurs épouses les ont trompés sous le pouvoir de Maximón. Vous verrez des indigènes vénérer un fétiche de paille qui fume le cigare et boire des spiritueux! Le respect le plus total est de mise. Il est l'hôte à tour de rôle, d'un membre des cofradías qui lui fabrique un autel dans sa demeure placée dans un coin. Demander aux enfants pour vous conduire.


San Jorge La Laguna

Grotte sacrée "La Cueva del Brujo" sous le deuxième point d'observation. Vous assisterez à de vraies cérémonies Mayas. Soyez extrêmement prudent pour le passage étroit de la falaise et surtout le plus grand respect des rituels.

Visitez à San Jorge :

  • Grotte sacrée "La Cueva del Brujo".
  • Points d'observations: El Mirador I - El Mirador II.


Réserve Buenaventura

La Réserve naturelle est située sur les rivages du Lac Atitlán à grande diversité biologique. Il a plus de 100 hectares (247 âcres) de forêt natale. Son but est la conservation du milieu naturel dans le Bassin du Lac Atitlán. Ce projet privé est une alternative économique et durable aux utilisations traditionnelles des terres et des ressources naturelles dans le secteur. Ses activités incluent déjà la plantation de plus de 190,000 arbres dans la vallée de San Buenaventura. La Réserve compte des sentiers d'interprétations, plantes médicinales, cafés antiques, arbres fruitiers, ponts de câbles, poste d'observation pour l'observation d'oiseaux, cascade de 23 m de haut, singes araignées, coatis (coatimundi), aigles et un sanctuaire de papillon avec un laboratoire. Le jardin d'herbe organique possède plus de 90 espèces d'herbes médicinales et aromatiques. La réserve dispose d'un centre de visiteurs avec toilettes publiques, vente de gourmandises et de rafraîchissements, repos à l'air libre, bureau, stationnement pour véhicules et autobus.

Le "papillonarium".
Toujours à l'intérieur de la Vallée de San Buenaventura, ce papillonarium qui compte 5525 m², un laboratoire pour les chrysalides et bobos fournit de l'information sur le cycle de vie de ces animaux. Dans cette zone, il y a plus de 2000 plantes et 500 papillons, desquels près de 25 espèces sont natives du Guatemala. Enfin à cet endroit un peu apprécier la pépinière d'orquidée qui compte actuellement près de 50 espèces des 500 qui existent au pays.


Los Encuentros

Synonyme de détente pour les voyageurs fourbus après de longue heures de route, d'aubaine pour les passagers affamés ou assoiffés, et d'attente pour ceux qui guettent leur correspondance, cet immense carrefour est une plaque tournante du trafic routier. À peine arrêtés, les bus sont encerclés par une multitude de marchands ambulants qui brandissent des tortillas fumantes, des sachets de jocotes (sorte de prune) ou de cacahuètes, des canettes de boissons fraîches, des crèmes glacées... Après une courte halte, les véhicules se remettent en route et les vendeurs se précipitent déjà au-devant des nouveaux arrivants.

Ruines d'Iximché

Bien que situées dans le département voisin de Chimaltenango, les ruines d'Iximché (9h-17h. Entrée payante) se trouvent près du lac Atitlán et sont accessibles via la ville de Tecpán par la CA-1. Faites donc un crochet à Tecpán, à 4 km au sud. Ce site archéologique s'étend dans un beau cadre naturel où les Guatémaltèques viennent souvent pique-niquer à l'ombre des pins. On y vient aussi consulter les chamans qui pratiquent leurs rites traditionnels dans la forêt. La tranquilité des lieux semble également inspirer les évangélistes, qui installent leurs micros pour prêcher dans ce désert de ruines, devant des assemblées de fidèles réunis sur les marches des temples précolombiens.
L'ancienne capitale cakchiquel, établie à cet emplacement en 1470 par la population qui avait fui Chichicastenango, n'allait pas résister à l'armée de Pedro de Alvarado un demi-siècle plus tard. Pourtant, les Cakchiqueles, alliés des Espagnols contre les Quichés et les Tzutuhiles, avaient invités les conquistadors à installer leur campement à proximité de leur cité. C'est d'ailleurs ici que fut officiellement fondée Santiago de Los Caballeros, la première capitale de la colonie, en 1524 (voir Histoire de la ville de Antigua). La coexistence pacifique des deux capitales fut éphémère. Les Cakchiqueles refusèrent rapidement de fournir l'or et les richesses exigés par leur voisin: cette rébellion marqua la fin de l'alliance. La population cakchiquel prit la fuite et leur cité tomba aux mains des Espagnols.
Ce site postclassique comprenait 4 grandes places cérémonielles complétées par 2 places plus petites. Les plates-formes sont encore visibles, mais les temples d'adobe ont depuis longtemps succombé aux destructions des hommes et du temps. À l'entrée du site, dans un modeste musée (fermé entre 12 et 14h), sont exposés quelques objets archéologiques, les photos des fouilles, quelques spécimens de l'artisanat contemporain ainsi qu'une maquette de la cité.

Lac Atitlán pratique

Arriver-Partir
Au carrefour de Los Encuentros, situé au km 127 de la Panaméricaine (CA1) en venant de la capitale, prenez l'embranchement à gauche. À la jonction suivante, à 1 km, suivez la route de gauche pendant 11 km jusqu'à Sololá. À la sortie du village, vous entamez une descente vertigineuse sur 9 km en direction de Panajachel. À mi-chemin, arrêtez-vous au mirador de San Jorge La Laguna pour admirer la vue panoramique sur le lac.

Achats
Panajachel tient du grand marché pour touristes: vous serez accosté dès votre arrivée par des dizaines de vendeurs dans l'avenida Santander, elle-même bordée de stands de souvenirs sur toute sa longueur. En marge de ces étals, vous trouverez également sur cette avenue, le marché d'artisanat Tinamit Maya, fort peu différent du reste, à environ 200m de l'INGUAT, sur le même trottoir. Vous pouvez également acquérir de beaux « huipiles » dans les villages autour du lac, ainsi qu'à Sololá - localités en passe de devenir aussi touristiques que Panajachel.

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